Introduction

L'écosystème est épuisé par une malveillance au profit d'une oligarchie de grands prédateurs qui exterminent furtivement les plus faibles : la faune, la flore, le semblable démuni. Tout voyageur interstellaire bienveillant s'opposera donc à un homme malveillant (et planétairement enfermé/ ref. André Lebeau), assez fou pour assécher une source précieuse de vie avant même d'en découvrir une autre dans l'univers : Œil pour œil, dent pour dent" ! Comme tout paysan prévoyant face aux plantes et bêtes nuisibles, le nomade cosmique combattra une peste terrestre ! Potentiel voyageur, un homme déjà furtif lui interdira-t-il toute furtivité ? Ses appels de prédateur (NASA/SETI, GEPAN, etc.) ne cacheront pas un surarmement terrestre de défi cosmique à des voyageurs plus avancés et par noblesse encore plus furtifs que lui pour lui apporter s'il le veut bien une paix honorable et bienveillante ! Seule une démonstration de responsabilité collective sauvera un homme qui ne pourra longtemps rester "sourd et non aligné" face à un silence cosmique l'appellant à l'allégeance : "Qu'il s'anoblisse ou qu'il meure " ! Tout contact extraterrestre serait autrement celui d'un Jugement dernier.

dimanche 18 juillet 2010

Le pari de l'autotranscendance

par Ariste (La survie, c'est l'adaptation de l'homme à son milieu, pas le contraire !)


Une dégradation incontestable de l'environnement terrestre est en cours : pollution généralisée, épuisement des ressources, biodiversité appauvrie, surpopulation et surexploitation de l'écosystème... Mais les hommes se querellent sans fin sur des mots dans des débats futiles, comme en d'autres circonstances jadis sur le sexe des anges.


Alors que le sort d'une espèce planétairement enfermée est en jeu, il est en effet futile de se quereller sur l'origine naturelle ou non de dangers déjà bien visibles. Chaque fuite de fuite de pétrole en mer (ex. ici dans le Golfe du Mexique) vient trop souvent nous rappeler la fragilité de notre écosystème.

Le réchauffement climatique est-il dû à l'homme ? Les experts du GIEC disent oui face à d'autres comme Claude Allègre moins affirmatifs sur sa nature et sur son existence. Mais la science n'organise jamais des élections. C'est la poursuite d'un vieux débat philosophique entre l'inné et l'acquis, ici entre le naturel et l'artificiel, et plus globalement entre Dieu et le hasard : des concepts qui ne s'excluent d'ailleurs jamais mutuellement. Il faudrait plutôt faire face à toutes les menaces qui pèsent sur la vie d'une espèce qui doit assumer sa responsabilité au lieu de la reporter sur une nature qui ne pourrait en assurer seule la charge.

- Un problème de droit cosmique jusqu'ici ignoré : Comme l'enfant reconnaissant dans son ascendance (parents, grands-parents, etc.) une transcendance, l'espèce doit reconnaître en la nature la sienne. Elle ne voudra donc pas la dompter en grandissant sauvagement comme les enfants y sont souvent conduits, mais se rendra séduisante pour mériter sa bienveillance : c'est l'espèce qui lui doit la vie, pas le contraire ! Comme toute vraie mère, la nature est à la fois bienveillante et exigeante. Elle sourirait déjà bien davantage si son droit de transcendance était reconnu et respecté.

- L' homme pourrait-il longtemps mépriser une loi de pesanteur cosmique imposée par une transcendance naturelle ou non placée au-dessus de toutes les autres lois physiques ? Le vrai droit cosmique est dicté par une nature qui transcende bien l'homme dont la vie en dépend, comme celle de l'enfant dépend bien de ses parents. Cette loi de transcendance s'impose à une espèce qui ne progressera qu'en séduisant une nature déjà assez intelligente pour lui montrer actuellement un désaveu total. Sans parler de Dieu, cette loi serait également imposée à l'humanité par des voyageurs interstellaires qui en deviendraient tout naturellement de fidèles gardiens. Ils ne pourraient laisser l'homme s'en prendre à l'univers après avoir dévasté la Terre, comme il le fait inconsciemment jusqu'ici. Un homme devenant conscient gardera son droit de vivre en respectant ce droit naturel de pesanteur cosmique dans son écosystème, ou il y sera contraint au même titre que les plantes et les bêtes nuisibles.  

L'être de transcendance que chacun doit former en apprivoisant la bête qui l'accompagne est oublié dans un monde édifié autour de l'individu et de la force. L'enfant gâté de l'homme (le plus fort : l'oligarque) assouvira toujours des ambitions les plus préjudiciables pour une espèce dont il n'est pourtant qu'un rejet. On lui construit des ponts en or de peur qu'il ne se sauve et ses moindres caprices sont d'avance exaucés : "il ne faut surtout pas qu'il délocalise en trouvant mieux ailleurs !". On légalise sa délinquance ou son crime pour le garder lui et les emplois qu'il pourrait si cela lui chante détruire...

Pour glorifier l'individualisme, la notion même de construction collective est diabolisée. Si le plus fort peut toujours s'affirmer au-delà de toute décence, l'espèce humaine en tant qu'entité (avec des droits et des devoirs) n'est pas encore vraiment née. Un homme enfermé comme un fauve en cage transforme peu à peu sa coquille terrestre en un cercueil cosmique : une humanité qui se meurt en nourrissant son cancer. Tout le monde, à commencer par l'oligarchie, devrait pourtant s'accorder pour dire que si l'entropie d'un système (son degré de désordre) se dégrade naturellement, une dégradation accélérée de l'entropie planétaire est actuellement mesurable, que dans la lutte pour la vie qui en résulte, les plus faibles en sont les premières victimes, et que s'ils pourraient être les derniers engloutis dans ce naufrage planétaire, les oligarques ne se sauveront pas en larguant tour à tour les plus faibles.

On peut certes se dire que la crise actuelle sera surmontée, que d'autres éclaircies climatiques et économiques viendront. Que le monde en a vu d'autres et que ceux qui se sont chargés de maintenir l'ordre planétaire ne sont pas totalement désarmés. Que la planète a encore plein de banques à piller et de petits porteurs à ruiner, mais que les bonnes volontés ne sont pas épuisées, et que de bonnes récoltes restent encore à faire...

Mais il reste que la vie planétaire est bien dans une phase de dégradation accélérée qui se poursuivra inexorablement avec le comportement actuel d'un homme qui a mis toute son intelligence au service de la prédation des plus faibles. Croire que cela pourra longtemps durer relève d'une foi naïve et religieuse pourtant bien ridiculisée en toute autre circonstance ! Si Malthus et d'autres (Marx, le Club de Rome ...) se sont manifestement trompés sur le calendrier qu'ils avançaient, ils ont bien diagnostiqué le problème essentiel : Un système clos ne peut indéfiniment contenir une espèce qui pullule en épuisant sans compter des ressources limitées. Aucune politique de développement durable ne permettra à la planète de donner demain à l'homme ce qu'elle n'a déjà plus.

Une fin de l'histoire biologique de l'homme prédateur : S'attendre à autre chose qu'à une mort actuellement programmée de l'espèce n'est pas rationnel ni cohérent avec une réalité observable. Sans pour autant se culpabiliser, la survie commande à un homme intelligent de se dépasser vraiment en se préparant à s'affranchir des contraintes matérielles liées à sa nature biologique de prédateur naturel. Toute culpabilisation le handicaperait en effet encore bien davantage ! Il doit seulement réaliser une autotranscendance de l'espèce toute entière, comme par exemple par une mutation artificielle de métamorphose des individus en vue de leur communion dans des êtres artificiels de synthèse, des nomades de nature purement virtuelle capables d'exister sur une Terre devenant à terme biologiquement inhabitable, ou n'importe où dans le Cosmos. L'espèce ne pourrait autrement se libérer d'un enfermement planétaire qui la condamne aujourd'hui à disparaître.

Comme pour le Titanic, l'homme se consacre jusqu'ici au sauvetage exclusif d'une oligarchie. Mais deux hypothèses l'attendent alors : 1) s'il est le plus avancé, l'évasion d'une seule élite ne peut conduire l'humanité qu'à l'édification d'un enfer de colonies solaires et galactiques destinées à s'affronter jusqu'à l'extinction de l'espèce et de toute vie extraterrestre. 2) si des voyageurs interstellaires existent déjà, ils auraient alors épargné l'humanité par leur seule discrétion s'ils ne lui avaient pas aussi donné la vie et l'intelligence. Ils attendraient alors de sa part de la bienveillance envers la vie.

L'existence de nomades cosmiques n'est pas une certitude, mais seulement un pari souhaitable pour l'homme en remplacement de son pari actuel bien plus risqué sur une foi religieuse de sa solitude dans l'univers. L'autre pari est plus rationnel : Comme le chat de Schrödinger enfermé "scientifiquement" mort et vivant à la fois dans sa boîte, leur avance considérable amènera des voyageurs interstellaires bienveillants "à rester morts et vivants  à la fois dans leur boîte invisible " tant que l'homme ne leur aura pas démontré sa volonté de les accueillir avec bienveillance. S'attendre autrement à des contacts officiels et bien établis exige leur reniement de toute paix cosmique, une reconnaissance de la violence humaine qu'ils ne pourraient accepter.

"Le refus obstiné de l'homme d'ouvrir la boîte" pour s'assurer de leur présence ou non maintient son choix actuel d'ambiguité. Il ne s'agit en réalité que d'un pari prédateur toujours reconduit sur la mort de tous ceux qui l'auraient dépassé et sur sa propre capacité de transcendance dans la malveillance. Cet investissement dans la malveillance sera à chaque fois furtivement accru d'autant (défi transcendantal contre défi prédateur) par ceux-là même dont l'existence est niée à priori par l'homme  : une stratégie cosmique bien plus rationnelle et douce qu'une colonisation brutale et sanglante que l'homme affectionne sur sa planète ! Un impérialisme terrestre qui s'arroge ouvertement le droit de punir injustement les plus faibles collectivement (Cuba, l'Iran, Corée du Nord...) s'étonnera-t-il d'une juste pénalité cosmique infligée à l'espèce toute entière par de nobles voyageurs pour l'amener à se comporter collectivement de façon responsable ? L'homme prédateur considère cependant jusqu'ici tout voyageur extraterrestre potentiel comme un autre pirate tel que lui-même avec lequel il faudra le moment venu partager le butin, et en attendant de voir, il en déduit naïvement que la place de superprédateur universel est à prendre ! Il devra pourtant faire le pari d'un voeu de silence de voyageurs déjà anoblis avec lesquels il ne pourra jamais se mesurer à son avantage scientifiquement ou par la force, alors qu'il le pourrait davantage en matière de sagesse : une humanité planétairement enfermée dans un écosystème qui s'épuise n'a que le choix de miser sur une sagesse universelle acquise par des précurseurs bienveillants, une sagesse intelligente voulant que dans ses relations avec les autres, le plus fort (le visiteur transcendant) s'abstienne toujours de mettre le plus faible (l'homme cette fois) dans une situation ou son ignorance et sa faiblesse sont flagrantes.


Un homme en voie d'anoblissement ne perdra ainsi jamais la face devant un voyageur interstellaire beaucoup plus avancé qui le dépassera toujours par ailleurs ! S'il devenait demain leader cosmique (vainqueur au Podium), un homme anobli laissera à son tour les espèces moins avancées dans la même incertitude sur son existence tant qu'elles ne se seront pas engagées à s'anoblir dans une vraie préparation à l'accueil d'éventuels voyageurs déjà attendus. Celles qui s'en abstiendraient seraient toutes consciemment ou non toujours malveillantes envers la vie, et donc infréquentables en attendant !

Une attitude responsable envers la vie exige un respect mutuel des deux parties concernées : le plus faible en démontrant qu'il est devenu fréquentable en se préparant activement à l'accueil, et le transcendant en ayant la délicatesse de ne pas déjà imposer sa force par sa seule présence (ou par la simple preuve de son existence) tant que l'autre ne sera pas prêt à l'accueillir dans la dignité, dans un vrai choix de reconnaissance cosmique.

Née du hasard ou non, la vie n'a sans doute pas besoin d'un Dieu pour expliquer le monde, comme l'affirment les athées et leurs proches avec parfois trop de certitude. Mais une fois née, elle n'aura pas non plus besoin de Dieu pour aller vers une forme de plus en plus complexe qui voudra naturellement se perpétuer ou tout simplement se protéger contre tout ce qui pourrait la détruire, allant ainsi vers une Transcendance qui viserait à atteindre précisément la perfection. Si Dieu n'était pas là au commencement du monde, il ne pourrait absolument pas être exclu qu'il soit là vers une fin ou un éternel recommencement fixé à un infini qui n'arrivera par définition jamais : la vie prendrait donc ainsi (si elle venait du hasard) ou reprendrait (si elle venait de Dieu) peu à peu possession de toute matière existante en s'organisant dans des structures virtuellement emboîtables gérées en apartheid cosmique. Comme d'autres modèles (le Bigbang), ce modèle cosmique d'évolution de la vie ne pourra sans doute jamais être testé en laboratoire. Mais pourquoi lui demanderait-on plus qu'aux autres ? Il s'appuie sur de solides bases bien établies qui pourraient par la suite être toujours mieux précisées pour l'améliorer : un silence cosmique bien observable, des distances interstellaires considérables rendant  néfaste pour la vie toute colonisation traditionnelle de la galaxie, une volonté incontestable de survie qui ne pourrait exclure les formes de vie les plus avancées, une tendance naturelle de l'homme à l'impérialisme...

La preuve transcendantale du "marché cosmique perpétuel"

 

S'il devient demain voyageur, qui à part des précurseurs plus avancés et respectueux du silence cosmique pourra contrôler un homme vraiment décidé à propager ce modèle rationnel de développement en apartheid auprès des espèces encore planétairement enfermées ?  D'autres voyageurs déjà établis ne pourraient pareillement être contrôlés par l'homme ! Comme en économie, un article pour lequel un marché potentiel ainsi que toutes les conditions nécessaires à sa production de masse existent déjà verra le jour le moment venu. Peu importe que Dieu existe ou non, "un marché cosmique perpétuel" existe bien pour sa création, sinon pour sa renaissance !  


Un homme descendu de son piédestal cosmique reconnaîtra qu'il serait un primitif moins avancé de milliers d'années au moins pour des visiteurs pacifiques (ovnis ?), un primitif qui ne deviendra conscient qu'en découvrant leur bienveillance de discrétion à son égard. Ils ne chercheraient donc pas à négocier avec lui, mais à entendre de sa part un nouveau langage traduit non par des mots qui ne coûtent rien, mais très concrètement par son comportement quotidien envers la vie planétaire (la flore, la faune, ses semblables...). Un homme prédateur ne pourrait demander à ceux qui se comporteraient envers lui comme il aurait déjà dû se comporter envers d'autres (les primitifs, les peuples colonisés)... de renoncer à un voeu de silence dont ils attendraient sa reconnaissance en tant que valeur. C'est un pari naturel implicitement inscrit dans le silence cosmique que toute espèce intelligente doit faire avant de sortir de son système.

L'homme propre prédateur de son espèce ? L'auto-transcendance de son espèce est une exigence cosmique : un test d'intelligence qu'il doit réussir pour guérir son cancer. Le ciel restera autrement silencieux jusqu'à la fin pour respecter son choix de ne pas renaître, et la nature reprendra ses droits. Une humanité refusant de sortir de la prédation par l'intelligence aura ainsi trouvé en l'individu son propre prédateur, dans une forme d'avortement cosmique déjà présente par son mépris généralisé envers la vie : un homme qui s'encombre si peu de toute vie qui le gêne dans sa prédation doit s'attendre à ce que la nature se comporte de même envers lui. Des nomades interstellaires déjà anoblis protègeraient ainsi leurs champs contre l'invasion d'un homme prédateur, comme le cultivateur protège le sien contre l'invasion de mauvaises herbes ou de bestioles.

Un Vrai Paradoxe Cosmique de survie doit donc être énoncé en cette fin de l'histoire biologique : les privilégiés qui se sont appropriés presque toutes les clés de l'avenir de l'espèce doivent assurer sa survie avant qu'il ne soit trop tard en se dépouillant eux-mêmes peu à peu de tous leurs privilèges sans exception. Les défavorisés ne pourraient que les y aider, aucune force humaine autre que celle d'une profonde conviction de leur faillite inéluctable ne pouvant les y contraindre. Ils ont prouvé qu'ils sont devenus les plus forts et potentiellement les plus sages capables d'assurer le salut de l'espèce dans la paix et le respect du Silence Cosmique. L'humanité ne pourra autrement prouver qu'elle est capable et digne de transcendance, et la bête humaine restera planétairement enfermée jusqu'à la fin.

- De grands privilégiés tels que Bill Gates et Warren Buffett auraient-ils déjà pris conscience de cette exigence cosmique en cédant une part importante de leur fortune à des oeuvres caritatives (The Giving Pledge) ? Il ne s'agirait alors en aucun cas de charité ni de philantropie comme on le présente généralement. Mais si leur démarche était sincère, il faudrait saluer cette timide amorce d'une sortie de l'autodestruction dans laquelle les plus forts deviendraient également les plus sages au bout d'une longue et persévérante métamorphose cosmique.


L'existence "d'un Dieu en puissance" est rationnelle et probable : une force de transcendance cosmique née naturellement il y a des millions ou des milliards d'années d'une civilisation telle que la nôtre qui pourrait elle-même reprendre collectivement le flambeau en s'anoblissant à son tour, après des millions d'autres espèces déjà anoblies. "Une Force Tranquille" allant discrètement depuis vers une perfection qu'elle n'atteindra d'ailleurs jamais... qu'à l'infini.


Pas de statistiques sans de vraies données. Mais notre seule galaxie compte ~ cent milliards d'étoiles et sans doute au moins autant de planètes. Il est admis que la vie intelligente pourrait banalement naître et à raison d'un foyer sur un million de planètes, ~ cent mille foyers de vie galactique sont donc de potentiels candidats à une évasion d'une prison planétaire fatale à terme.  Avec une durée moyenne de vie d'une dizaine de millions d'années par foyer (~ âge qu'aurait notre plus vieil ancêtre)  ~ dix millions de foyers meurent ou s'évadent donc chaque milliard d'années. Un seul d'entre eux ayant réussi le choix optimal d'un anoblissement en apartheid cosmique aurait furtivement aidé les autres en tentant doucement de leur dévoiler cette unique façon d'entretenir le feu de la vie.


Si un boson de Higgs furtif ("particule de Dieu") est statistiquement vrai à 99,9999 % (5σ) dans le LHC européen pour "garder sous les mêmes lois une physique traditionnelle et une autre plus avancée (quantique)", une Transcendance Cosmique forcément furtive ne le sera pas moins pour "protéger de même une vie traditionnelle et une autre plus avancée" dans l'univers !


Une force collective de synthèse vouée à une préservation nécessaire de la vie (le Bien), renaissant de plus belle (à l'image d'Osiris) en reprenant à chaque fois racine dans une nouvelle civilisation entre temps éveillée, et pourquoi pas demain dans une humanité devenant consciente. Une voie naturelle de progrès (vers Dieu, vers le Bien) sur laquelle tous les hommes pourraient se retrouver (croyants, incroyants, agnostiques) ! Les conditions de renaissance de cette transcendance sont réunies sur cette planète. Seule une espèce inconsciente incapable de se sauver elle-même la ferait avorter en s'obstinant dans la violence et la prédation.
Même si la vie n'était qu'un accident (Jacques Monod "Le hasard et la nécessité"), la nécessité de sa préservation rendra une conscience cosmique éternelle. Un homme intelligent n'attendra pas d'être à genoux pour pousser son cri d'allégeance: " A lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres" disait déjà Monod de façon prémonitoire. Un homme qui a déjà décrété la mort de Dieu pourrait-il aussi provoquer l'avortement cosmique d'une transcendance au moins potentielle ? Comme la femme enceinte, une humanité porteuse de transcendance cosmique accouchera, selon son choix de comportement envers la vie, d'un seigneur des ténèbres et de l'autodestruction (le Mal) ou d'un Dieu de lumière en puissance (le Bien). Qu'elle le veuille ou non.