Introduction

L'écosystème est épuisé par une malveillance au profit d'une oligarchie de grands prédateurs qui exterminent furtivement les plus faibles : la faune, la flore, le semblable démuni. Tout voyageur interstellaire bienveillant s'opposera donc à un homme malveillant (et planétairement enfermé/ ref. André Lebeau), assez fou pour assécher une source précieuse de vie avant même d'en découvrir une autre dans l'univers : Œil pour œil, dent pour dent" ! Comme tout paysan prévoyant face aux plantes et bêtes nuisibles, le nomade cosmique combattra une peste terrestre ! Potentiel voyageur, un homme déjà furtif lui interdira-t-il toute furtivité ? Ses appels de prédateur (NASA/SETI, GEPAN, etc.) ne cacheront pas un surarmement terrestre de défi cosmique à des voyageurs plus avancés et par noblesse encore plus furtifs que lui pour lui apporter s'il le veut bien une paix honorable et bienveillante ! Seule une démonstration de responsabilité collective sauvera un homme qui ne pourra longtemps rester "sourd et non aligné" face à un silence cosmique l'appellant à l'allégeance : "Qu'il s'anoblisse ou qu'il meure " ! Tout contact extraterrestre serait autrement celui d'un Jugement dernier.

mercredi 23 novembre 2016

Contrôle universel d'une implosion-évolution.

L'homme s'enferme depuis Carthage dans une logique d'autodestruction dont le Capitalisme a pris le relais. Les richesses planétaires sont pour l'essentiel accaparées par ~ une centaine d'individus. La disparition de la faune et de la flore (1% l'an/40-50% en ~40 ans) et l'allongement de la durée de vie des plus riches (~2 mois l'an) annoncent l'extinction de l'espèce en commençant par les plus précarisés déjà installés en enfer. Mais le tour des plus grands prédateurs viendra aussi : l'espèce se sauvera toute entière en communion cosmique ou pas du tout. 

Il ne s'agit ici pas de dresser une classe contre une autre. Les hommes naissent sans doute avec ~ les mêmes qualités et défauts et les révolutions ne changent durablement rien. Mais la vie brouille le jeu et "l'occasion qui fait le larron et le démon" dresse naturellement les hommes les uns contre les autres dans des complots permanents : généralement des plus riches contre les plus pauvres et des plus forts contre les plus faibles, ... mais aussi des blancs contre les noirs, des jeunes contre les vieux, des fonctionnaires contre le privé, des salariés contre les retraités, des occidentaux contre les orientaux, des nordistes contre les sudistes... En inversant parfois les camps, la guerre ne s'arrête pas. L'absence de paix vient de l'inconscience générale d'une espèce condamnée à s'autodétruire si elle ne parvient pas à trouver une voie de communion.

Une responsabilité occidentale à assumer d'urgence
pour le salut de l'espèce toute entière : 

Les empires arrivent encore à des périodes de répit relatif entre des carnages toujours de plus en plus grands (1914-1918/1939-1945). Mais la science et la technologie ont rendu cette alternance apocalyptique. La paix est par ailleurs exclue avec une minorité occidentale accaparant l'essentiel des richesses. Cette colonisation planétaire constamment aggravée, seul l'Occident a les moyens de l'arrêter dans l'honneur.

Le hold-up planétaire du dollar :
Le choix diabolique du plus fort.

En rançonnant la planète entière par la dictature du dollar avec la complicité de la plupart des oligarchies, l'Occident entoure en effet ses adversaires potentiels en les forçant à s'armer toujours davantage aux dépens de la vie des plus démunis. L'explosion planétaire est à terme inévitable.  

Le plus fort sera quoi qu'il en soit désarmé à temps.
 Lui seul peut encore honorablement le faire :
 Le sort de l'espèce entière en dépend. 

La perspective d'un apartheid cosmique change raisonnablement la donne : L'univers se révèle trop grand pour que l'homme soit le plus avancé. Mais cet homme rendra-t-il visibles et prêts au dialogue des nomades cosmiques qui ne le souhaitent pas et qui doivent pourtant bien exister ? 

Une réponse sans appel à titre d'exemple : l'Archipel des Mascareignes regrette l'invisibilité des satellites espions des grands. Mais cette discrétion non négociable résulte d'un vœu affirmé de silence : une communion sans dialogue :

Le gendarme nomade ou terrien
décidera donc seul de sa visibilité ou non. 
L'espèce communiera en danse cosmique au 
pas de Pi ou sera à terme éliminée.    


Un Entretien depuis l'Amont 
de la Vie en Aval. 

Le Cerveau Universel (la Vie aussi) est structuré à l'image scolaire : comme l'élève du primaire à l'épreuve d'entrée en sixième, une espèce enfermée planétairement passera l'épreuve d'un premier cycle pour accéder à la réserve interstellaire d'un premier ciel. Elle se montrera par là consciente et capable de poursuivre une évolution éternelle qui la préparera aux autres épreuves attendues. Elle entretiendra ainsi à son tour et à son niveau d'évolution une Vie en Aval allant jusqu'à l'Infini : le paradigme naturel d'un apartheid cosmique qui permet d'effacer périodiquement les déviations de l'espèce (fautes, erreurs, péchés...) pour une vraie renaissance de la Vie sur la voie dégagée du salut. 


Conduite accompagnée : Conscience Cosmique 
 en poupées russes noblement emboîtées  
pour une vraie renaissance de la Vie.

Un modèle féminin d'évolution : Comme l'embryon libérant naturellement le ventre de la femme en accouchant ou en avortant le moment venu, l'espèce ne pourra squatter indéfiniment le ventre terrestre. Suivant le modèle féminin, l'humanité n'est d'ailleurs peut-être pas la première espèce venue à terme dans ce ventre, ce que pourrait révéler une science de la conscience. Des intervalles de 10000 ans (Ф) ou davantage entre deux grossesses planétaires successives auront été effacées par un Amont discret. 

Ces cycles de renaissance resteront indétectables par la science d'un homme prédateur qui s'accroche dans une foi égoïste purement religieuse à son statut de leader universel en s'enfermant derrière les tabous de ses faux paradoxes magiques : paradoxe des jumeaux, paradoxe de Fermi, paradoxe des voyages dans le temps...

Rien là de paradoxal. Ce ne sont que les leurres d'une oligarchie globalement inconsciente et prédatrice qui détourne ainsi l'attention de ses semblables et victimes pour mieux les piller.


Un Mal Planétaire entretenu par les 
démons d'une armée de lobbyistes : dixit
d'un grand multimilliardaire, Warren Buffett " C'est 
la lutte des classes, et ma classe est en train de la gagner". 


Ces leurres sur le temps n'existent pas dans le monde réel d'un apartheid cosmique. Mais une Idéologie de magiciens inconscients nie ainsi tous les feux qu'elle allume. Au même titre que les ADM de Saddam, magiquement inexistantes en faisant des centaines de milliers de morts disparus au Tribunal de La Haye, des Tours Jumelles tombées magiquement en défiant les lois de la pesanteur, d'un Complot magiquement clamé inexistant et ridicule. Alors que la seule occasion qui fait le larron a accouché d'une armée de démons lobbyistes magiquement blanchis dans un Mal Planétaire ainsi entretenu ...

Mais en conduite accompagnée de l'Amont,    
le voyageur nomade n'aura pu atteindre la vitesse de la lumière en solitaire dans son vaisseau, mais en communion avec son espèce entière rendue virtuelle et responsable comme lui-même. Le visiteur de Fermi ne ferait qu'une brève apparition auprès d'un prédateur obstiné : le temps d'une "dératisation cosmique" pour l'éliminer. Mais en parent bienveillant, l'Amont laissera plutôt à l'espèce encore une chance de s'anoblir en épreuve avant qu'elle n'aille trop loin : il tentera donc de l'éveiller par des ovnis toujours contestables. Si l'homme/animal inconscient est condamné (chat de Schrödinger à droite), une humanité devenue enfin consciente cultivera la paix dans ses rangs pour  renaître épanouie sous une forme quantique et virtuelle dans le monde de la pensée.  


Un Capital jouant jusqu'ici
avec tous les feux de l'Apocalypse.
(lire aussi en colonne de droite : un problème d'échecs à résoudre)

Qu'il soit le fruit du mérite ou le plus souvent celui de la prédation, le Capital a d'ailleurs naturellement tendance à faire baisser le coût du travail par un désordre organisé (chômage, robotisation, mondialisation, précarité, insécurité, guerres...). Dans notre monde jusqu'ici inconscient, il joue ainsi avec tous les feux de l'Apocalypse.
    
Dans le monde réel d'un apartheid cosmique,
notre présent se placera naturellement entre un passé et un futur bien cadrés, les présents plus avancés nous étant interdits. Les vraies photos de notre passé restent ainsi chez un Amont inaccessible : devenus nous-mêmes des Aînés, nous prendrons à notre tour des photos de notre future descendance et du voisinage, pour les classer à leur juste place dans notre album de famille : un ordre naturel des choses.     

Après l'avortement d'une humanité obstinée dans la prédation, notre planète pourra naturellement fructifier encore dans de nouveaux cycles de fécondation avant la mort programmée de son étoile. Aussi longtemps qu'elle restera fertile, elle sera jusqu'au bout préparée à temps et libérée comme il convient pour chacune de ses grossesses.


La conduite accompagnée en cycle planétaire 
viendra aussi à son terme pour l'espèce.