Introduction

L'écosystème est épuisé par une malveillance au profit d'une oligarchie de grands prédateurs qui exterminent furtivement les plus faibles : la faune, la flore, le semblable démuni. Tout voyageur interstellaire bienveillant s'opposera donc à un homme malveillant (et planétairement enfermé/ ref. André Lebeau), assez fou pour assécher une source précieuse de vie avant même d'en découvrir une autre dans l'univers : Œil pour œil, dent pour dent" ! Comme tout paysan prévoyant face aux plantes et bêtes nuisibles, le nomade cosmique combattra une peste terrestre ! Potentiel voyageur, un homme déjà furtif lui interdira-t-il toute furtivité ? Ses appels de prédateur (NASA/SETI, GEPAN, etc.) ne cacheront pas un surarmement terrestre de défi cosmique à des voyageurs plus avancés et par noblesse encore plus furtifs que lui pour lui apporter s'il le veut bien une paix honorable et bienveillante ! Seule une démonstration de responsabilité collective sauvera un homme qui ne pourra longtemps rester "sourd et non aligné" face à un silence cosmique l'appellant à l'allégeance : "Qu'il s'anoblisse ou qu'il meure " ! Tout contact extraterrestre serait autrement celui d'un Jugement dernier.

mercredi 28 novembre 2007

NON ASSISTANCE A VIE EN DANGER

par Ariste




Les racines de la conscience : Partant de l’hypothèse suivant laquelle la vie dans l’univers serait née du hasard, toute forme de vie existante serait apparue au terme d’une gestation qui aurait progressivement développé un instinct naturel de survie dans chaque espèce. Sans cet instinct, sa vie serait en effet condamnée à brève échéance. Les espèces qui n’auraient pu évoluer avec leur milieu auraient d’ailleurs disparu ou seraient en voie de disparition.

Un instinct de survie universel : L’instinct de survie est donc la première racine de conscience (ou d’intelligence), sur cette planète comme partout ailleurs dans cet univers. Le passage de l’instinct brut à l’amorce d’une conscience serait également dû au hasard. A ce titre, toutes les espèces, végétales, animales ou autres, sont potentiellement intelligentes, même si les espèces animales paraissent les meilleures candidates, en raison notamment d’une mobilité qui facilite les échanges et la socialisation.

D’une matrice à l’autre : Chez l’homme, le foetus quitte sa matrice individuelle (utérus) pour devenir autonome dans le monde qui l’attend. Mais ce monde-là n’est probablement aussi « qu’une matrice planétaire collective » dans laquelle l’espèce poursuivra une autre gestation vers une forme d'intelligence plus avancée, une matrice qu’elle devra sans doute se préparer à quitter en tant qu'entité autonome pour évoluer dans un autre monde.

Une sortie planétaire de l'espèce : En attendant cette sortie de sa matrice planétaire, l’espèce peut être vue comme une communauté de fœtus logée avec d’autres espèces (la faune, la flore) dans des compartiments de cette matrice dont elle est appelée à prendre la gestion : territoires, continents, océans, déserts, etc. En passant de l'utérus à la matrice planétaire pour fonder l'espèce, l’individu ne fait que changer de matrice en allant vers l’intelligence, le passage d’un compartiment de matrice à l’autre, ou d’une matrice à la suivante, correspondant à un progrès décisif dans l'acquisition de la conscience.

Nomadisme et intelligence : Parti d’Afrique, l’homme primitif est ainsi devenu nomade pour peupler la planète, un nomadisme qui représente bien un premier pas vers l’intelligence et la conscience. Partie globalement d’Europe, la civilisation a ensuite fait un second pas en explorant peu à peu toute la matrice planétaire grâce à ses caravelles.

Vers un nomadisme interstellaire : Avec la Mondialisation, l’espèce serait actuellement sur le point de quitter sa matrice planétaire pour entrer dans sa matrice stellaire grâce aux véhicules spatiaux, et d’autres matrices pourraient encore l'attendre (matrice galactique, etc.). Toutes ces matrices sont des écosystèmes vivants.

Force doit rester à la loi de la nature ! L’intelligence vient changer le jeu de l’évolution. Contrairement à un fœtus totalement inconscient dans sa matrice individuelle, l’espèce intelligente se substitue en effet peu à peu à la nature dans la gestion de sa matrice collective, domestiquant par exemple d’autres espèces et utilisant des ressources naturelles jusqu’alors inaccessibles.

Intelligence et conscience : Cette prise en charge de son destin implique pour l'homme une vraie prise de conscience de l’existence des différentes matrices gigognes qu’il doit gérer dans sa progression, et des conséquences de cette intervention sur la vie de ces matrices.

La vraie intelligence d'une espèce est une recherche de la perfection : s'appliquer à faire mieux que la nature (au pire pas plus mal) dans une « sous-traitance » de gestion du patrimoine. Dans le cas contraire, elle se met d’elle-même hors la loi en devenant prédatrice de son environnement (de sa matrice).

Une espèce qui se met hors la loi n’est pas vraiment intelligente et consciente puisqu’elle s’inscrit ainsi dans une perspective d’autodestruction des matrices successives qu’elle serait amenée à occuper : sa planète en premier lieu, mais aussi par la suite, le système stellaire, la galaxie et l’univers qu’elle considère comme de simples biens de consommation destinés à son seul usage.

Prédation et mort : La vie ne pourrait être nulle part sauvegardée avec une espèce prédatrice qui détruit à chaque fois la matrice qui l'accueille.



La nature devrait donc déjà reprendre ses droits. Mais une espèce hors la loi est aussi condamnée d’avance parce qu’elle se considère définitivement comme l’espèce la plus forte : elle n’envisage en effet même pas que d’autres êtres plus avancés de cet univers pourraient l’arrêter dans cette folle course et faire en sorte que les droits de la nature et de la vie soient rétablis.

La vie de l'humanité en danger : Face à une espèce hors la loi et potentiellement destructrice de la vie dans l'univers, un droit d’extermination serait légitime de la part de toute espèce plus avancée. L'homme détruit actuellement sa mère, la Terre. Serait-il épargné, lui qui n'hésite pas pour des motifs parfois futiles à sacrifier la vie du foetus à son seul profit ?

Nous ne pouvons poursuivre dans cette destruction de notre planète. Une trop longue indifférence de la part d'une espèce plus avancée qui nous observerait pourrait d’ailleurs être considérée par d'autres encore plus avancées comme une forme de non-assistance à vie universelle en danger ! En toutes circonstances, force restera à la loi de la nature : La survie d’une intelligence universelle commande l’élimination des espèces destructrices de leur matrice ! (« Les mauvaises herbes doivent être un jour arrachées ! »)

Le respect des droits de la nature fait partie de l’instinct de survie de toute espèce intelligente. Elle doit conforter toutes les formes de vie des matrices gigognes qu’elle est appelée à gérer dans sa progression vers la conscience.

Ce respect de la vie implique déjà le respect de la vie de ses semblables puisque l’espèce doit en premier lieu assurer sa propre survie. Une simple survie ne pourrait cependant suffire en la matière. Il s’agit de former une espèce humaine forte et épanouie, une espèce saine et capable, comme le fœtus, de sortir de sa matrice planétaire le moment venu. Et cette sortie ne pourrait être réservée qu'à des privilégiés. Elle ne pourrait se faire que dans la communion de l’espèce tout entière. Toute autre tentative serait vouée à l’avortement. Mais l’homme veut-il vraiment survivre ?






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1 commentaire:

Julien a dit…

Voilà qui donne un aperçu tout à fait précis de la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui.
Il est triste que la seule explication de notre situation ne puisse pas être reçue par tous, ni même parfois comprise par tous, non pas par manque d'outils intellectuels mais pas manque d'intêret sur le sujet.
Sans doute est-ce comme cela que les choses prennent fin.